Le nouveau rapport d’ATMO confirme la bonne qualité de l’air à Saint-Éloy-les-Mines

ROCKWOOL publie le dernier rapport d’ATMO Auvergne-Rhône-Alpes sur la qualité de l’air à Saint-Éloy-les-Mines, fondé sur la campagne de mesures 2024 réalisée autour de l’usine ROCKWOOL. Ce document confirme la bonne qualité de l’air ambiant sur la commune et l’absence d’enjeu sanitaire identifié lié au site industriel.

Ce rapport ne se limite pas à une photographie ponctuelle, mais s’inscrit dans un suivi de plus de vingt ans. Depuis 2002, ATMO Auvergne-Rhône-Alpes mène régulièrement des campagnes autour du site pour évaluer l’influence éventuelle de l’usine sur l’air respiré par les riverains et vérifier, de manière objective, le respect des valeurs réglementaires et sanitaires.

Chez ROCKWOOL, nous avons souhaité que ces résultats soient publics et accessibles à tous.

Les données 2024 confirment une stabilité de la qualité de l’air sur plus de dix ans, voire même une amélioration, avec des concentrations « largement inférieures aux valeurs réglementaires et sanitaires »* pour l’ensemble des paramètres suivis.

« Les campagnes successives de 2002 à 2024 montrent donc que la qualité de l’air à Saint-Éloy-les-Mines est plutôt bonne et globalement stable, avec un impact industriel relativement faible, localisé et maîtrisé. »*

Par exemple, pour les particules fines PM2,5, la moyenne annuelle mesurée à proximité immédiate du site (environ 200 mètres de la cheminée, entre l’usine et les habitations) est de 7 µg/m³. Ce niveau est comparable à celui observé dans des villes comme Vichy ou Montluçon, très inférieur à la valeur limite réglementaire de 25 µg/m³ et même en dessous de la future valeur cible européenne de 10 µg/m³ pour 2030. ATMO précise qu’« aucun épisode de dépassement n’a été observé »* et que « les niveaux restent stables depuis 2015, confirmant l’absence d’influence significative de l’usine sur les niveaux de particules fines mesurés »*.

De la même manière, les niveaux de dioxyde de soufre (SO2) et d’ammoniac (NH3) restent faibles, largement sous les seuils réglementaires. ATMO souligne qu’au fil des campagnes, certains composés comme les particules, l’ammoniac ou le phénol présentent une tendance à la baisse, confirmant les efforts continus de l’usine pour réduire son empreinte atmosphérique.

À l’échelle de la commune, plus de vingt ans de campagnes menées par ATMO Auvergne-Rhône-Alpes montrent que les émissions observées ne se traduisent pas par une dégradation de la qualité de l’air ambiant.

« Ces résultats confirment que l’usine ROCKWOOL, bien que susceptible de générer ponctuellement des émissions locales (notamment en ammoniac et dioxyde de soufre), ne dégrade pas significativement la qualité de l’air ambiant de la commune. Les épisodes les plus marqués restent de courte durée, spatialement très limités et sans enjeu sanitaire identifié. »*

La qualité de l’air à Saint-Éloy-les-Mines fait ainsi l’objet d’un suivi régulier par ATMO Auvergne-Rhône-Alpes, sur la base de méthodes scientifiques éprouvées et de mesures indépendantes.

ROCKWOOL inscrit son action dans une démarche de progrès continu : amélioration de ses performances environnementales, transparence sur les résultats de mesure et coopération avec les acteurs du territoire pour suivre, dans la durée, la qualité de l’air autour de ses sites.

 

* © Atmo Auvergne-Rhône-Alpes (2025) Etude de la qualité de l’air à Saint-Eloy-les-Mines – campagnes de mesures en 2024